Affichage des articles dont le libellé est Comité de lecture pour la sélection du prix Carrefour du premier Roman 2009. Afficher tous les articles
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mardi 19 mai 2009

L’Avers et le Revers d’Olivier Merle

Voici le premier roman du fils du célèbre Robert Merle.

Olivier Merle, a ressuscité les personnages de la saga fortune de France et il nous emmène en plein cœur du 14ème siècle, en plein coeur des guerres de religions. Après que Jean De Siorac ait conté ses mémoires, son fidèle serviteur décide de présenter sa vision de l’histoire, « Le même chemin, certes, mais un autre paysage ». Nous avons donc entre les mains les mémoires de Miroul. Miroul, fils de paysans de la religion réformée au service de Jean De Siorac.
Olivier Merle a pris le parti d’écrire ce livre avec les termes moyenâgeux qui conviennent (si je puis dire). Et, c’est là tout le problème, certains mots anciens incompréhensibles sont dans le glossaire. Sans renvoi ! "Vertugadin, membratures et autre rebelute…" et d’autres n’y sont pas ! " je m’apense,
boutisse… ". Ou encore , certaines phrases venu de notre histoire ancienne " j’étais d’une grande doutance… ", côtoies des phrases aux tournures plus contemporaine - avec l’autorité du spécialiste, c’est beaucoup plus qu’un mur….c’est notre muraille de Chine - .Ce qui malheureusement, déconcerte le lecteur et pire, ralenti la lecture. Il m’a fait souvent perdre le fil de l’histoire ! Ce livre devient presque une lecture pour les initiés.
Miroul, porte parole des petites gens, personnage ô combien attachant, a écrit sous la plume d’Olivier Merle un récit qui ne m’a pas convaincu.
Biographie de l'auteur : Olivier Merle est volcanologue, et professeur à l'université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand. Fils de l'écrivain Robert Merle, l'écriture depuis toujours fait partie de son univers. Le plaisir d'écrire et la fidélité à son père pour seul guide, c'est un affectueux hommage qu'il rend à celui-ci dans cet attachant et surprenant roman.
Editions de Fallois , 360 pages
isbn 978-2877066808 - 19.50€
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A voir ! les avis de :

lundi 11 mai 2009

Les Gogols de Xavier Tresvaux

Le narrateur, Stanislas Berthier, a la conviction que ses gènes sont programmés pour lui faire rater sa vie. Voici la trame de ce roman. Stanislas se rebelle, contre ses parents, contre la société. Au premier abord, j'ai pensé que j'allais passer un bon moment, petit à petit j’ai un sentiment étrange, l’écriture semble décousue, manque de fluidité. On s’y perd ! J’ai attendu, pourtant la fin du premier chapitre qui n’arrivait pas et pour cause ! Le livre est écrit d’une traite un prologue et deux chapitres. Moi, qui n’aime pas m’avouer vaincu, qui coûte que coûte aime aller au bout de mes lectures, j’ai commencé à feuilleter le livre de la page 30 à la page 300, à la recherche du bon mot, de la bonne phrase, « la guerre sarko-villepin », « le séjour en prison », «la haine pour ses gènes » rien n’y a fait, pas même l’éditeur de renom ! Gallimard.
Les gogols, premier roman de Xavier Tresvaux, ne m’a pas enthousiasmé. Voilà que je me cherche plein d’excuses. Non ! Je ne l’ai pas terminé.

Éditions Gallimard. 320 pages
ISBN : 9782070122561- 21€
A voir ! les avis de :
Hathaway ;

jeudi 30 avril 2009

Le maître et le violoncelle d’Anne H.Tallec.

Thomas, luthier de réputation internationale, revient dans la région de ses ancêtres à Mirecourt" ville dont J.b Vuillaume est originaire ". Sa seule obsession est la poursuite de la perfection et la possession des bois anciens de son grand-père, son ultime désir créer le violoncelle de la perfection, le violoncelle descendant des grands, alliant les secrets des Stradivari et Amati, alliant les opposés féminins, masculins.
Mais Thomas qui pourtant aime les plaisirs de la vie, est un homme tourmenté, obsédé par un secret, que son presque frère pourrait connaître. Il est mal dans sa tête, torturé par ce désir de perfection. D’excès en excès, mutilé des deux mains suite à un incendie, il ira jusqu’à devenir geôlier et former de force celui qui accomplira sa tâche par procuration.
Ce livre drame psychologique, quête du graal, est une composition surprenante. L’auteure nous emmène en permanence là où on l'attend pas, ce livre qui aurait à la lecture de la quatrième de couverture ravis j’en suis sûr les passionnés d'instruments à corde, risque d’en déconcerter quelques 'un. Mais dans son écriture simple on sent aussi la volonté partager avec les lecteurs l’histoire de la lutherie, comme le maitre le fait avec son apprenti.

Une phrase, parce que je l’aime bien, évoquant les enfants de Stradivari qui n’ont pas su perpétuer le génie de leur père « ainsi, la mémoire se perd, et le savoir meurt. La rentabilité tue le génie. »

Jean-Baptiste Vuillaume (1798-1875), qui est au centre de ce roman a fabriqué en 1863 deux violons, un alto et un violoncelle dans un même bois, en caressant l'espoir qu'ils soient joués uniquement ensemble. Les "Evangélistes" St Jean, le premier violon. St Marc, le second violon. St Mathieu, l'alto. St Luc, le violoncelle.
La "Swiss Global Artistic Fondation" les a enfin réuni, C'est ainsi que le Quatuor Modigliani s'est vu prêter ce fameux Quatuor des Evangélistes. Leurs prochaines prestations a lieu à Paris les 29 et 30 avril à l'Auditorium du Louvre.




mercredi 22 avril 2009

L’avant dernière chance de Caroline Vermalle.

C’est Adèle jeune assistante sur le tournage d’un téléfilm à Londres, "la Maison biscornue" d’Agatha Christie qui se remémore les événements du mois passé.
Georges profite de l'absence de sa fille - partie au Pérou - pour réaliser un vieux projet avec son voisin Charles : faire le tour de France en voiture. Nous suivons dans leur périple, les deux octogénaires un peu cabossés par le temps. Adèle la petite fille de George - chargée de vérifier que tout ce passe bien - apprend, malgré les subterfuges d’adolescent, que son grand-père est sur les routes de France. Va s’en suivre un dialogue, un échange quotidien par SMS - pour partager les bons moments de ce voyage " comme des cartes- postales " - entre ces deux êtres qui finalement ne se connaissent pas commence.
"Dans les fêtes de famille, il vaut mieux partir alors qu'on s'amuse, on en garde les plus beaux souvenirs "La force de ce roman, c’est qu’il est écrit en toute simplicité, avec tendresse. Cela, en fait un roman agréable, qui accroche le lecteur par ses rebondissements et sa tendresse. C’est un bon moment de détente qui met en avant les rapports intergénérationnels. Oui ! On referme le livre tout de même la gorge serrée, il met en avant ces rapports familiaux ...Ceux que nous avons probablement raté.
Calmann-Lévy - 8.90€
ISBN :9782702139998

Prix Nouveau Talent de la Fondation Bouygues Telecom – Metro 2009.

A voir ! les avis de : Lou ; Saxaoul ; Sylire ; Sophie ;Keisha; Theoma ;

dimanche 29 mars 2009

Dis oui, Ninon de Maud Lethielleux

« – T’as passé une bonne semaine ? Je ne sais pas quoi dire. Si je dis oui, il va être triste, ça voudrait dire que je me passe bien de lui et que l’Autre n’est pas si mal. Si je dis non, il sera très en colère contre Zélie et l’Autre parce que je suis malheureuse à cause d’eux. Je dis : – Moyen. »

Du haut de ses neuf ans, Ninon observe le monde. Un monde où les adultes ne s’aiment plus, où les mots n’ont pas de sens, où les mensonges sont rancuniers, où tous les gens l’appellent « Mon dieu ! » en faisant de grands yeux. Parce qu’elle ne le comprend pas, Ninon décide de s’en détourner et de vivre avec son père qui n’a plus rien. Rien, sauf elle. Ensemble, ils refont leur monde, construisent une maison à partir de rien, traient les chèvres, vendent sur les marchés, oublient l’école et les bonnes manières, sans se soucier des bien-pensants, ni de Mme Kaffe, l’assistante sociale.

Il a bien longtemps que je n’avais pas annoté autant de pages, que je n’avais pas entendu le son de la voie d’un narrateur (de la narratrice) pendant la lecture.

Dès les premières pages Ninon réussie à capter l’attention du lecteur ; Pour elle chaque mot, chaque silence, chaque regard, a un sens, le sens qu’elle veut bien leurs donner, alors qu’importe le regard que l’on peut porter sur elle. Elle aime son père, sa mère sa sœur, son chien, ses biquettes, le fromage sec, la nature et parfois quand elle est malheureuse « le chat se glisse dans la gorge ».

Ninon, la « disques et de lexique » jongle avec les mots elle « adore la poésie artisanale », elle déplace notre regard vers son quotidien et parfois même se projette dans l’avenir « Un jour, j'aurai la mélancolie (c'est ce qu'il y a de plus beau au monde, la mélancolie, ça veut dire qu'on a eu une enfance très belle et que nos parents sont pas du tout des pervers) », elle nous transmet toutes ses émotions « Des fois je me sens toute vide. Comme si ma tête avait vomi ses pensées et ses grandes idées, comme si mon cœur était devenu dur… »

Finalement il m’est difficile de vous en parler, Ninon le fait tellement bien...Mais je peux dire que je l’ai aimé pour la fraicheur de Ninon, pour la poésie, pour ses émotions.

« Un cadeau, c’est quelque chose de rare qu’on te donne comme ça sans raison parce que tu le mérites sans le savoir »

Editions Stock- 17.50€
ISBN : 9782234062306

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A voir ! l' avis de :
Keisha ; Sylire ; Estelle C ; Florinette ; Sylvie ; Karine ; On en parle chez : Géraldine ;

mardi 24 mars 2009

Un petit pas pour l'homme de Stéphane Dompierre.

À 20 ans, il n'y a rien de plus cool que d'être gérant d'une boutique de disques. À 30 ans, c'est autre chose. Sans fric, sans amour, sans projet, Daniel a la désagréable impression de ne pas être adulte… Ainsi commence la grande quête philosophique d'un mâle déglingué. Et en rut.

Phase 1 : Ce soir je baise

Phase 2 : Je ne veux plus voir personne

Phase 3 : Appelez-moi quelqu'un

Phase 4 : On est bien, tout seul

Phase 5 : J'suis amoureux

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Après six ans dans une relation stable, Daniel, la trentaine, qui vend des disques d’occasions entouré de « disquaires- amazones » laisse copine et appartement pour repartir vers une nouvelle vie de célibataire - il ne lui reste que le poisson rouge dont il a la garde provisoire -. Il s’apercevra très vite que ce n'est pas aussi facile qu'il pense...

Daniel, le narrateur, le héros de ce roman, passe en revue toutes les phases du cycle « célibat »Ce livre très chick litt version masculine, m’a bien fait rire ! Mais, on s’arrêtera là !
Non ! Bien écrit, mais très cliché - QUOI QUE ! - « Il se lève il pense au sexe ; il travaille il pense au sexe». Finalement le livre manque très vite de contenu, de consistance, d'émotion . Après une si légère remise en question, notre héros reste un éternel ado à la recherche d’une âme pour satisfaire ces besoins sexuels.

« Je constate avec embarras une chose simple et terrifiante : mes parents m’ont donné une vie, et je ne m’en suis pas servi encore. Elle jaunit dans son emballage de plastique. »

Se livre ni ennuyeux, ni soporifique, petit conseil de survie à l’usage des célibataires trentenaires voir plus reste divertissant et léger.

Voici un point de vue, qui n’est visiblement pas le même qu’outre-atlantique ! Où ce livre semble faire un malheur auprès de la gent féminine !



Stéphane Dompierre est québécois, « Un petit pas pour l’homme », son premier roman, a obtenu le Grand Prix de la relève littéraire Archambault 2005.


Michel Lafon. 14.95€
ISBN : 9782749909042

vendredi 27 février 2009

L’homme barbelé de Béatrice Fontanel

Ce premier roman à la fois une enquête et drame familial.
L’auteure … La narratrice nous emmène sur les traces de Ferdinand. Par la voie de ses quatre enfants octogénaires ou des archives, elle nous livre son passé. Aux yeux de tous, il est un tyran, bourru « le père la terreur ».
-Le climat était pourri chez nous ….Dès qu’il rentrait on était anxieux. Est-ce qu’il va brailler encore ?-
Au fil des pages, nous découvrons ce héros de la grande guerre, n’hésitant pas à déterrer ses compatriotes sous le feu des Allemands toujours en première ligne – Et puis surtout : il aime….Le secouriste viscéral .Dès qu’il faut ce dévouer, il sent aussitôt une immense chaleur infuser dans ses veines -.Cet homme qui parle couramment l’anglais et l’italien. Volontaire il part faire la campagne de Syrie. A son retour de la grande guerre il n’est que le fantôme de lui-même et malgré tout il se mariera Lors de la seconde guerre mondiale, homme de l’ombre, dénoncé, il est déporté et meurt dans les camps à Mauthausen. Mais la seule image laissée aux yeux de sa famille était celle d’un homme avare, vachard, tyran domestique. – il peut tout être Ferdinand : salaud et héros –
La narratrice tachera en écrivant ce « roman –escargot » de nous faire découvrir l’autre Ferdinand.
Encore un bon et beau premier roman, une belle fresque. Formidablement bien documenté. L’écriture y est simple et efficace, parfois même, certaines redondances sont là pour donner encore plus de poids à ce « récit ».

Se séparé des camarades…. ça fait longtemps qu’on est cousus ensemble .Chacun connaît l’odeur de l’autre, sa silhouette, sa nuque, ses oreilles….. Sa manière de ronfler, de puer des pieds…tout à coup, on vous demande de quitter votre siamois, celui avec lequel on a partagé le même trou de terre….on ne sait pas quoi lui dire.
Grasset
ISBN 9782246746119
17.90€
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A voir ! les avis de : Clarabel ;

mercredi 18 février 2009

J’étais la fille de François Mitterrand d’Elsa Flageul

"Loulou, dix ans, affabulatrice sympathique et inoffensive, va changer le cours de sa vie par le récit hors du commun d’une filiation rêvée… avec François Mitterrand ! Éditions Julliard"

Ce petit premier roman est comme… un conte où chaque chapitre est comme une scène et toutes ces scènes misent bout à bout nous révèlent l’histoire de Louise.

Louise, 10 ans et dont les parents sont séparés, a une révélation ; Alors, qu’elle assiste avec sa mère aux obsèques de jean Monnet au panthéon , l’homme au long manteau noir , l’homme au feutre, l’homme qu’elle observe est son père . Elle n’a aucun doute sur la filiation ."Le sang me monte à la tête, mes joues s’embrasent, sa voix se met à résonner dans le ciel de Paris. Et soudainement, comme une éclaircie inespérée, je comprends tout. Je suis sa fille."

« Désormais. Je suis influente. Je suis puissante. Je suis Loulou Mitterrand. Cela somme furieusement bien. »

Loulou transpose. Son père absent, son père qui comme beaucoup, ne trouve pas les mots, prend ses distances. Il est maladroit, silencieux !

Nous aurions pu tomber dans le pathos, le mélo quand Loulou se retrouve alitée, paralysée, mais non ! L’écriture originale, ces mots, paroles d’adultes, pensées d’adultes dans la bouche d’une petite fille donnent toute son intensité au texte.

« Je ne l’ai jamais dit à personne. Je ne suis pas sûre que l’on ait le droit de dire ces choses-là. La mémoire, l’amour indéfectible, tout ce que l’on nous répète sans cesse. J’aimerai toujours mon père, mais suis-je un monstre si je dis qu’en tant qu’homme il m’a déçue, »

C’est dans cette ambiance de chambre d’hôpital où le médecin chef a un faux air d'Helmut Kohl que le déclic aura lieu, l’un et l’autre révélant ses sentiments.


Original, avec humour mais sans concession sur les rapports, les oppositions pères-filles .Sur la condition des pères perdus lors de séparation , la difficulté de prendre sa place et aussi la difficulté de dire "Je t'aime" à son enfant .

Original est aussi la dédicace : À mon père. Est une autobiographie déguisée ? Mdr.

Et l’éditeur le même que Mazarine.

Alors comment dire...! oui, c'est un coups de cœur .


Éditions Julliard
126 pages, 15 €
ISBN : 978-2-260-01765-3


A voir ! les avis de :
Neph ;

mardi 10 février 2009

Une femme sans qualités de Virginie Mouzat.

Elle est belle, grande, sexy. Elle plaît aux hommes, elle le sait. Elle sait aussi que ce qui les attire, c’est l’ image d’une femme qu’elle n’est pas.Car depuis toute petite, elle sent sa différence, elle n’appartient pas à la catégorie des femmes. Ce que lui a confirmé un chirurgien à 17 ans, pas d’ovaires et un utérus d’enfant. Elle est donc cette femme splendide, ce corps parfait qu’elle n’habite pas.
Ce premier roman que je qualifierais de drame psychologique est une lettre. Une lettre que la narratrice adresse à un homme rencontré en Chine et qui la convoite, comme elle convoite cette maison à Ibiza. Une lettre, cris de détresse qui tend parfois vers la mort. Cette femme, belle, grande, séduisante est meurtrie dans son corps .Elle n'est qu'une carapace, une enveloppe qui fonctionne à coups de chimie et d'hormones ! Cette histoire ce construit comme un parallèle entre cet homme et cette maison qui lui échappe, elle veut sentir, s'approcher, toucher jusqu'à la déception. « Mais j'avais rencontré la maison comme on rencontre quelqu'un...pour faire connaissance... »

Le style parfois déroutant et violent est parsemé de quelques belles phrases. Ce livre pose probablement des questions essentielles, sur le regard que portent les hommes et les femmes sur la beauté, sur la féminité et la sexualité féminine.
Toujours est-il que comme cette femme qui ce fait violence, j'ai dû me faire violence pour finir ce livre n'en voyant pas la finalité! Elle se sent, comme un malentendu !
Il reste que j'ai un avis assez mitigé sur ce livre non pas pour le débat qu'il pourrait susciter non plus pour le sujet, mais simplement parce que je n'ai pas vu la finalité (je me répète) de ce livre, quels en étaient tous les messages tant les sous- entendus sont fréquents !