mercredi 27 janvier 2010

Pas de pitié pour Martin de Karin Slaughter

Martin Reed avait décrété depuis longtemps qu’il n’était pas né dans le bon corps. Il est ingrat, médiocre, désespérément seul, et il a la poisse.

Pour ce petit thriller, Karin Slaughter a mis de côté Sara Linton et le chef Tolliver. Là, on part à la rencontre de Martin surnommer « le bec », un vrai looser. Chef comptable dans une fabrique de papier toilette Super-Sanitaires, affublé d’une assistante tellement étouffante, que c’est elle qui a mené son entretien d’embauche. Cible de moqueries permanentes, souffre-douleur de tous ses collègues, ce vieux garçon vit chez une mère ingrate qui le rêve homosexuel.

Un beau matin, tout bascule, alors qu’il remet en place le pare choc de sa vielle Toyota taguée « trouduc », une de ses collègues est retrouvée morte sur un bord de route. Je ne ferai pas de résumé des événements qui l’accablent et l'accusent, mais la séduisante inspectrice Albada - qui c'est fait une personnalité à coups de mensonges - est loin de croire en sa culpabilité qui le mènera jusqu’au couloir de la mort.
Ce petit livre court, marrant, efficace, est un pur bonheur, ça se lit très vite et on en redemande. Karin Slaughter qui connait bien les mécanismes des romans policiers, réussie en peu de pages teintées d’humour noir à nous faire passer par toutes sortes de sentiments, dégout, sympathie, révolte, tendresse …

Karin Slaughter qui aime nous décrire la complexité de ses personnages tels que la relation entre Sara et Jeffrey, a réussie là un bon petit policier dans un tout autre genre
.

Grasset - 11.00€
ISBN : 9782246752110


A voir ! les avis de : Ingrid ; Stemilou ;

4 commentaires:

Joelle a dit…

Je l'ai acheté dès sa sortie en anglais mais je crois que je l'ai un peu oublié dans ma PAL ;) mdr !

chris89 a dit…

@Joëlle : Je suis sûr que tu vas bien le retrouver un jour !

Val a dit…

Ah je comprends mieux la couverture :-)
m'a l'air pas mal du tout ton livre !

Laetitia La liseuse a dit…

Oups ! celui-là commence à prendre la poussière dans ma pile. tu me remotives avec ton avis.

Mes lectures 2009

  • Codex, le manuscrit oublié de Lev Grossman
  • La légende de nos pères de Sorj Chalandon
  • Dortoir Interdit de Serge Brussolo
  • Comme deux gouttes d'eau de Tana French
  • Mexicali city blues de Gabriel Trujillo Munoz
  • La poisse de Leena Lehtolainen
  • Loverboy de Gabriel Trujillo Munoz
  • Les Eveillés Jérôme Camut et Nathalie Hug
  • Serial piqueur de Dom Dayau
  • Traques de Ian Rankin
  • Tijuana city blues de Gabriel Trujillo Munoz
  • Lettres de mon moulin d'Alphonse Daudet
  • Sans foi ni loi de Karin Slaughter
  • Le Collaborateur de Béthléem de Matt Beynon Rees
  • L'Infiltré de John Grisham
  • Quand les brochets font courir les carpes de Jean-Louis Debré
  • La dame noire de Stephen Carter
  • Meurtres à l'Académie de Jô Soares
  • Le roi des menssonges de John Hart
  • Un tueur à Munich d' Andrea Maria Schenkel
  • Chiens de Sang de karine Giebel
  • L'Avers et le Revers d'Olivier Merle
  • Les gogols de Xavier Tresvaux
  • La princesse des glaces de Camilla Läckberg
  • Le maître et le violoncelle d'Anne H.Tallec
  • L'avant dernière chance de Caroline Vermalle
  • Mosnestarium d'Andrea H.Japp
  • La petite fille du Vel' d'Hiv' d'Annette Muller
  • Souper mortel aux étuves de Michèle Barrière
  • Les naufragés de l'île Tromelin d'Irène Frain
  • Dis oui, Ninon de Maud Lethielleux
  • Torche humaine de Mark Billingham
  • Un petit pas pour l'homme de Stéphane Dompierre
  • Amitiés mortelles de Ben Elton
  • L'Amour comme par hasard d' Eva Rice
  • L’Homme barbelé de Béatrice Fontanel
  • La Maison de Paul Andreu
  • j'étais la fille de François Mitterrand d'Elsa Flageul
  • Les 1001 vies de Billy Milligan de Daniel Keyes
  • Tatto girl de Brooke Stevens
  • Une femme sans qualités de Virginie Mouzat
  • La Fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette / Millénium 2 de Stieg Larsson
  • Les hommes qui n'aimaient pas les femmes / Millénium 1 de Stieg Larsson
  • Outside Valentine de WARD Liza
  • La dernière manche de Patrice Franceschi